France 2 - JT de 20 heures - 15 février 2012

Babylangues au journal télévisé de 20 heures sur France 2, présenté par David Pujadas.
Retrouvez les 2 services proposés par Babylangues :

La garde d'enfant en langue étrangère grâce à Bastien et son baby-sitter/enseignant Shaene.

Les ateliers d'anglais parents-enfants pour les tout-petits dès l'âge de 9 mois.

BBC and NPR- National Public Radio - 10 février 2011

Interview de Caroline Benoit-Levy, fondatrice de Babylangues, et Claude Hagège par Anita Elash pour la BBC et NPR.
POUR ECOUTER L'INTERVIEW, cliquez ici.

French not happy about English language proposal
BY THE WORLD ⋅ FEBRUARY 10, 2011 ⋅

By Anita Elash

Here’s one way to get under a Frenchman’s skin — suggest everyone in France should learn English. France’s education minister Luc Chatel recently announced he wants French children to study English, starting at age three.

That is already happening at some French private schools. At the Babylangue language school in Paris, toddlers sing songs and play games, to get a feel for the sound of English. They are too young to learn grammar and spelling, but they are learning colors and parts of the body.

Caroline Benoit-Levy, a linguist and founder of Babylangue, said it is easier for young children to learn a second language.

Learning a second language early
“Kids who learn a foreign language early in life have a better ability to read and write,” she said. “They have a vocabulary that’s richer compared to monolingual kids. Learning another language helps you get better at your first language. It enhances your mother tongue as well.”

But for most children in France, second language instruction doesn’t start until age seven, and most French people never master any language but their mother tongue. Education Minister Luc Chatel has said that he would like to rectify that.

“The fact the French have not mastered English is a major handicap,” Chatel said in an interview with French public television. He plans to reinvent how English is taught there. Chatel said that would mean starting English classes in nursery school, using the Internet and podcasts as learning tools.

Language of power
French governments have made other attempts over the years to persuade the French to learn English, but none has provoked quite as much anger as Chatel’s recent announcement has.

“It’s totally pointless, if not ridiculous,” said Claude Hagege, a linguist who is one of the loudest critics of Chatel’s plan.

Hagege has won awards in France for his work to promote and maintain a diversity of languages, and he supports the idea of people learning several languages if they can. But Hagege said that language is power, and focusing on English gives too much power to countries like the United States.

“Speaking English is not quite innocent,” Hagege said. “Speaking English is a guilty act because it is the language of very wealthy, industrialized countries. And I think any person who has a minimum of sense of justice cannot accept that because this means domination by the countries whose mother tongue this language is.”

But for the parents who bring their children to study English at Babylangue, language diversity and international power struggles aren’t their primary concern.

One parent there, who didn’t give her name, said “French is a beautiful, melodious language but the fact is 80 percent of people in the world speak English, so it’s absolutely essential to speak it as well as another language.”

That statistic is an exaggeration.

Still, the woman said that she hopes she is giving her daughter a head start in a world where, like it or not, people who speak English often get the best opportunities.

France 3 - 14 septembre 2011

Le baby-sitting linguistique selon Babylangues présenté sur France 3 à l'occasion de la rentrée scolaire.

La Voix du Nord - 12 septembre 2011

L'anglais, le chinois ou l'espagnol dès le berceau : l'apprentissage précoce des langues a le vent en poupe

Des cours d'anglais dès la maternelle à la nounou qui garde bébé dans la langue de Skakespeare, l'offre pour l'apprentissage précoce des langues est de plus en plus fournie à Lille. Jeudi dernier, l'école Enviedapprendre organisait sa fête de lancement.
Enviedapprendre, dernière arrivée sur ce marché, joue la carte de la différence en proposant, outre l'anglais, l'enseignement de l'espagnol, du chinois et bientôt de l'arabe. La méthode en revanche, reste la même...


Émilie Paguessorhaye va y enseigner l'anglais aux enfants de 3 à 12 ans. « C'est très axé sur l'oral, il ne faut pas qu'ils se rendent compte qu'ils sont en train d'apprendre. » Avec sa collègue Lorena Gonzalez, professeur d'espagnol, tout est bon pour cet enseignement qui cherche également à inculquer « le plaisir d'apprendre une langue » : la cuisine, le jeu, bien sûr, ou encore la musique...

Marie, 7 ans, entamera sa troisième année d'anglais chez Enviedapprendre le 27 septembre, et s'initie déjà au chinois avec la maman d'une amie. « Le fait d'être en dehors du cadre scolaire est intéressant. En même temps, ça lui donne les sonorités, explique Emmanuelle, sa maman. Et puis, c'est aussi une ouverture culturelle. »Mais d'apprentissage, il est tout de même question. « Ce sont des choses que l'on voit à l'IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres), explique Mathilde Vermeulen, professeur d'anglais en école privée et gérante d'Enviedapprendre. Des études montrent que plus les enfants sont jeunes, plus leur capacité à acquérir un langage est bonne. »

« Le bien-êtrede l'enfant »

L'engouement des parents semble être de plus en plus fort au point de voir cet enseignement dispensé à un public de plus en plus jeune. « Plus les enfants sont jeunes, plus il y a de demandes », confirme Anne Desplancke, coordinatrice chez A for Apple qui envisage de baisser l'âge limite d'entrée dans son institution actuellement fixé à 3 ans. Même son de cloche chez Babylangues, un service de nounous bilingues installé à Lille depuis le début de l'année et qui intervient auprès d'une trentaine de familles : « La tranche qui marche le mieux, ce sont les 3-8 ans avec une cinquantaine d'enfants. Mais on nous appelle pour des enfants de plus en plus jeunes. À Bordeaux et à Lyon, nous avons même deux enfants d'un mois. »Mais si la demande existe bel et bien, reste la question des éventuels risques d'un enseignement trop précoce. En avril, lors du festival des langues à la chambre de commerce, Beatrix Hoffmann, responsable pédagogique au Goethe Institut, s'est interrogée sur la possibilité d'ouvrir son établissement à des enfants plus jeunes : « Habituer l'oreille, je suis d'accord, il faut le faire. Que les enfants soient ouverts pour aller vers autre chose c'est très bien. Cela se fait naturellement dans le cadre de familles bilingues, mais il faut réfléchir à la façon de mettre cela en place dans une institution car il ne faut pas oublier que l'apprentissage passe par le bien-être de l'enfant. »

Retrouvez l'article sur le site de la Voix du Nord ici

France 2 - Journal de 13 heures-31 mars 2011

Pour voir la vidéo, cliquez ici.
Retrouvez les gardes d'enfants en anglais par Babylangues dans le journal de 13 heures d'Elise Lucet sur France 2. Une autre manière d'apprendre l'anglais pour les enfants !

Figaro Madame - 26 mars 2011

L'anglais au berceau
On n'attend pas le CE1 pour l'initier à la langue de Shakespeare. De la nurse en V.O. jusqu'à l'atelier d'éveil, en passant par les DVD pour bébé, toutes les options en la matière.

Une nounou anglophone
Des ateliers dès 12 mois
Depuis deux ans, Babylangues fondé par une enseignante, propose des ateliers très ludiques adaptés aux petits.
Deux formules
L'atelier in situ de quarante-cinq minutes se déroule en une succession de séquences (de trois minutes) mêlant spectacles, jeux corporels, comptines...
L'atelier à domicile permet de regrouper plusieurs enfants pendant une heure et demie.
La plus efficace ?
Le péri-scolaire : sortie de classe et surtout le mercredi non-stop (11€ l'heure après déduction fiscale, 10€ pour le mercredi, 30€ l'atelier d'une heure et demie).
www.babylangues.com

TF1- Journal de 20 heures - 13 février 2011

Retrouvez les ateliers d'anglais Babylangues pour les tout-petits (dès l'âge de un an) ainsi que les gardes d'enfants en langue anglaise.

Euradio

EURADIO, première radio européenne en langue anglaise à Nantes.
A l'occasion de sa visite dans nos bureaux parisiens, la journaliste Cate Chambers reçoit Caroline Benoit-Levy, fondatrice de Babylangues, et lui pose toutes les questions que vous vous posez sur l'acquisition précoce d'une langue étrangère grâce à une baby-sitter anglophone formée à la méthode Babylangues. Après Paris et Bordeaux, Babylangues propose désormais à vos enfants d'apprendre l'anglais à Nantes, Lyon et Lille.
Pour écouter l'interview, cliquez ci-dessous :

20 minutes - Edition de Nantes - 15 février 2011

SOCIÉTÉ Des baby-sitters anglophones initient l’enfant à la langue étrangère
L’ANGLAIS DÈS L’ÂGE D’UN AN
Caroline Bonnin
«Tout petit, on a une capacité de perception des sons exceptionnelle, mais elle diminue en grandissant. La prononciation d’un enfant de 18 mois est impeccable.
A quatre ans, elle l’est déjà moins  », explique Caroline Benoit-Levy, la fondatrice de Babylangues, une association qui propose des garde-d’enfants à domicile dès l’âge d’un an, avec des babysitters anglophones natifs. « Plus on est jeune, plus l’acquisition d’une langue est
naturelle. Après sept ans, les enfants savent lire et écrire, alors l’apprentissage est plus cérébral. » Voilà pourquoi, en 2008, cette professeure d’anglais de 37 ans a lancé ce baby-sitting novateur à Bordeaux. Depuis début janvier, l’association s’est installée à Nantes et a
déjà séduit une dizaine de familles*.
Tout au long de la journéePendant la garde de l’enfant, 50 % du temps est dédié à des jeux, des chansons en langue anglaise. L’apprentissage se poursuit ensuite autour des rituels qui constituent la journée de l’enfant : le goûter, le bain… « C’est très
important que l’enseignement s’ancre dans le quotidien. Car c’est dans la ritualisation que l’enfant trouve des repères langagiers », souligne Caroline.
Aline Crépeau a choisi ce type de garde pour Hugo et Titouan, ces enfants de
trois et cinq ans. « Dans le système français, les enfants sont au contact des langues étrangères trop tard, estime la maman nantaise. Pourtant, tout petit,
ils sont comme des éponges, ils progressent très vite. »
* Tarif entre 10 et 12,50 euros pour 2 h 30, après réduction d’impôt de 50 %.

Lille Metropole

Devenir bilingue, un jeu d'enfant !
En jouant, en prenant son goûter ou son bain, en s’amusant auprès de sa
baby-sitter anglophone ou hispanophone, l’enfant apprend naturellement une
autre langue.
Le concept : proposer des nounous - principalement
des étudiantes - dont la langue maternelle est
l’anglais, l’allemand, le chinois ou l’arabe…[...]
Concrètement, les sorties d’école et la garde du mercredi
deviennent « des temps d’exposition à une autre langue ».
L’enfant entre en contact naturellement avec la langue
étrangère. Chez Babylangues, depuis 2008,
la fondatrice de cette entreprise propose un service de
garde assuré par des intervenants de langue maternelle
anglaise. « L’idéal est d’être en contact avec l’anglais un
petit peu chaque jour », explique Caroline Benoit-Levy,
professeure et formatrice, passionnée par les langues et
par les tout-petits. Toutefois, deux ou trois gardes dans
la semaine permettent de progresser. Sa méthode
s’appuie sur les rituels du quotidien : en rentrant de
l’école, retirer ses chaussures, se laver les mains… et
répéter des mots, des chansons, jour après jour, permet
à l’enfant de se les approprier naturellement. « Les résultats
sont époustouflants. Mais cela n’a rien de magique,
on ne devient pas bilingue en quelques mois », prévient
Caroline Benoit-Levy. Pour elle, le bénéfice est ailleurs :
« Quel enrichissement de combiner différentes manières
d’exprimer les choses, les sentiments ! »
www.babylangues.com

Ouest France - 15 janvier 2011

Babylangues : les petits grandissent en anglais ! - Nantes

samedi 15 janvier 2011

Les tout jeunes enfants sont gardés par des nounous et débutent en douceur l'apprentissage de la langue anglaise. Que demander de mieux ? Autrement dit, « What else ? »
« Les mamans font appel à des nounous pour faire garder leurs enfants, Babylangues leur propose de faire garder leurs enfants en toute sécurité avec des intervenants natifs formés, originaires du pays de la langue souhaitée. Comme n'importe quelle autre garde d'enfants, ces personnes peuvent prendre en charge toutes les activités de la vie quotidienne à savoir sortie d'école, promenade, repas, bain, jeux, lecture, histoire du soir... »
Babylangues s'installe à Nantes, mais c'est à Paris et Bordeaux que Caroline Benoît-Lévy, enseignante, linguiste et formatrice de profs en IUFM a créé le concept en 2008 en proposant pour les tout-petits, dès 12 mois, des nounous anglo-saxonnes, « des nurses anglaises à domicile ».
L'anglais au berceau, avant même l'apparition des premiers mots... N'est-ce un peu trop tôt pour commencer une langue étrangère ? « L'acquisition d'une langue passe par la ritualisation, la répétition et l'appropriation. Le rituel du quotidien du tout petit enfant offre le décor rêvé pour le développement de ses capacités à reproduire exactement les sonorités et les accents qu'il entend. C'est vérifié : Commencé avant 3 ans, l'apprentissage d'une langue a toutes les chances de s'inscrire dans la durée et la réussite. »
Résultats étonnants
Autre formule proposée par Babylangues : les ateliers collectifs d'éveil à l'anglais à domicile. Toujours destinés aux tout-petits - avec ou sans la présence de leur maman - ils durent 90 minutes et regroupent jusqu'à trois enfants. « Nous privilégions le côté ludique, car ce qui est primordial c'est que les enfants prennent du plaisir à participer. Bien sûr, nous chantons des comptines, nous faisons des manipulations d'objets, nous dansons et le tout en langue étrangère ! En ayant toujours à l'idée que l'enfant entend, comprend, répète et s'approprie le langage utilisé. »
Si l'on en croit Caroline Benoît-Lévy, les résultats sont étonnants, « à condition bien sûr de respecter la fréquence des interventions. Toute réussite s'inscrit dans la persévérance et la durée ». Et d'ajouter : « Les parents qui ont eu du mal à acquérir l'anglais et surtout à le parler sont vraiment sidérés de la facilité avec laquelle leurs bambins enregistrent et restituent ce qu'on leur dit ».
Renseignements : 0 811 620 812 - Contact : contact@babylangues.com, www.babylangues.com

lire l'article sur le site de Ouest France

FRANCE 24- 12 décembre 2010

Eve Irvine et Jennifer Knock interrogent Caroline Benoit-Levy, fondatrice de Babylangues, pour l'émission Santé -consacrée au langage- sur France 24.
VERSION FRANCAISE


At birth the brain can absorb all sorts of sounds. As we grow our brains become wired to certain tones and less open to new accents or languages. Children as young as 12 months can learn multiple languages. At that age they are absorbed in the same way as a native tongue. “Your ability to reproduce sounds and accents starts to decline from three years of age,” notes linguist and founder of Babylangues Caroline Benoit Levy. Giving classes to toddlers and providing a foreign language nanny service, Ms Benoit Levy says that before our tenth birthday our brains have become hardwired to certain sounds, and find it hard to retain or reproduce new ones.

La Voix du Nord - 21 décembre 2010

Des cours d'anglais pour les tout-petits pour passer du babil au bilinguisme
Apprentissage
« Avant sept ans, les enfants accèdent à la langue de façon naturelle, sans distinction entre une langue étrangère et leur langue maternelle.» En base à cela, Caroline Benoit-Levy, fondatrice de Babylangues, a donc décidé de prendre ses élèves au berceau - dès un an - afin de leur apprendre la langue de Shakespeare.

Après notamment Paris et Bordeaux, en janvier, Babylangues s'installera à Lille. « Moi-même j'étais franchement sceptique », raconte Caroline Benoit-Levy. Alors qu'elle est professeur de français à l'université du Colorado, elle est sollicitée par des parents qui veulent que leurs tout jeunes enfants s'initient au français. Poussée par la curiosité, elle accepte : « J'ai été époustouflée par leur capacité à intégrer les sons. » Rentrée en France, elle adapte l'idée. D'abord, en créant des ateliers collectifs pour les enfants à partir d'un an, puis à la demande des parents, elle lance les gardes d'enfants sur le même modèle.

La grammaireet l'accent
Mais attention, il ne s'agit pas de « bourrage de crâne », insiste-t-elle. Pour les gardes d'enfants, la séance dure deux heures et demie : « Pendant 50 % du temps, on sollicite l'enfant par le jeu. Le reste est consacré à l'intégration du langage dans le quotidien de l'enfant. » En termes adaptés aux non linguistes, les lectures d'histoires et les chansons alternent avec des moments où le professeur-nounou, toujours natif d'un pays anglophone, parle en anglais à l'enfant pendant le goûter ou le bain : « C'est par la ritualisation que les enfants apprennent leur langue aussi. L'intégration au quotidien permet à l'enfant d'assimiler les structures du langage. » Et pour l'accent, la jeunesse de l'élève a également son intérêt : « La perception que nous avons des sons diminue avec l'âge. Avant trois ans, elle est assez exceptionnelle. » L'enfant entend mieux et donc répète mieux. Pour, un jour, dépasser le maître. •
www.babylangues.com

MILK Magazine - Décembre 2010

Les ateliers pour enfants, c'est déjà bien; les ateliers en duo parent-enfant, c'est encore mieux !
On fonce partager des moments créatifs et récréatifs en famille.

A partir d'un an
BABYLANGUES
L'apprentissage d'une langue étrangère est réussi lorsqu'il est commencé tôt. Babylangues l'a bien compris et propose des ateliers d'éveil (jeux, chansons...) tout en anglais, pour les enfants accompagnés de leurs parents.
Le site propose aussi des gardes d'enfants en anglais, italien, espagnol, allemand et chinois.
Babylangues, possibilité de cours à domicile, à Bordeaux, Nantes et Paris.
www.babylangues.com

lire l'article sur le site de Milk

France-Soir - 1er décembre 2010


Agence de garde d'enfants - Ma nounou est un génie
Les agences de nounous ne se contentent plus de garder les bambins, elles proposent une foule d'activités d'éveil à domicile : cuisine, anglais, sciences, théâtre...
Chaque occasion est bonne pour s'éveiller, apprendre, découvrir. Les sociétés spécialisées dans la grade d'enfants l'ont bien compris. Elles multiplient depuis la rentrée de nouvelles offres pour occuper intelligemment les enfants.
Anglais, chinois, russe...
Très en vogue, l'éveil linguistique s'adresse désormais aux plus jeunes grâce à des agences comme Babylangues.
"Il s'agit de développer la compréhension et la pratique spontanée de l'anglais dans des situations de la vie quotidienne", précise Olivier Gresse, responsable des Cours Legendre, qui proposent dès 3 ans une garde d'enfant entièrement en anglais par des intervenants anglophones.
Combien ça coûte
Bien sûr, toutes ces prestations coûtent plus cher que l'emploi d'une assistante maternelle classique ! Les prix s'échelonnent de 18 à 20 € de l'heure, sur lesquels vous bénéficiez d'une réduction d'impôts de 50 %. Ces formules ouvrent également droit aux allocations de la CAF.
Plus d'infos
www.babylangues.com

Ouest France - 30 novembre 2010


30 novembre 2010.
La nouvelle vogue des garderies en anglais
Ateliers mini-schools ou Babylangues, cours spécialisés dans les instituts américains, nourrices anglophones, l'offre explose, en France. [...]
"Les parents se sentent victimes de l'apprentissage français des langues, reconnaît Anémone Geiger, professeur en sciences du langage à l'IUFM d'Alsace. Le problème, c'est qu'on met l'accent sur l'acquisition des connaissances plutôt que sur le travail sur soi. Souvent, les enfants bénéficient de deux heures d'apprentissage par semaine, à partir du CP ou du CE1. C'est trop peu intensif pour qu'ils progressent, alors ils se lassent. Les professeurs ne sont pas forcément volontaires ni assez brillants pour enseigner une langue vivante. Ils n'y prennent pas tous du plaisir, alors que l'on sait que c'est le lien affectif que l'enfant crée avec la langue étrangère qui sera déterminant dans sa réussite."
Il y a trois ans, Caroline Benoit-Levy a fondé Babylangues, qui propose des ateliers à domicile et des nourrices anglophones. Elle croule sous les demandes. "Tout couple recourt désormais à des gardes d'enfants. Pour se sentir moins coupables de ne pas être auprès de leurs petits, ils veulent l'associer à un 'petit plus' éducatif." A moins qu'ils ne cherchent, inconsciemment, à engager la nurse qui a fait rêver leur génération : Mary Poppins...

BABYLANGUES ouvre à Lyon et Lille en janvier 2011

Après Bordeaux, Paris et Nantes, Babylangues étend ses activités de garde d'enfant en anglais à Lyon et Lille à compter de janvier 2011 !
Familles lyonnaises et lilloises vont désormais pouvoir faire garder leurs enfants en anglais, espagnol, allemand, italien, par nos nounous-enseignantes.
Réservez dès à présent votre nounou anglophone en nous contactant sur www.babylangues.com
My babysitter is English also in Lyon and Lille !!!

Capital- octobre 2010


UNE OPTION INTERESSANTE: LES BABY-SITTERS BILINGUES

Tant qu'à faire garder ses petits, pourquoi ne pas leur donner le goût des langues en embauchant une Anglaise ou une Espagnole? C'est ce que propose depuis 2008 la société Babylangues à Paris, Bordeaux et Nantes. "Avant sept ans, un enfant se met aux langues étrangères sans difficulté si l'apprentissage est régulier et progressif", assure Caroline Benoit-Levy, sa fondatrice. Ca marche si fort que plusieurs sociétés se sont lancées sur le créneau (Baby-speaking...). Evidemment, le service se paie cher: à partir de 24 euros l'heure et 100 euros de frais de dossier chez Baby-speaking, 20 euros de l'heure et 40 euros de frais de dossier chez Babylangues. Si une garde régulière vous semble hors de prix, vous pouvez vous contenter des ateliers collectifs de langues proposés dès l'âge de 1 an (14 euros la séance chez Babylangues). Vous pourrez en profiter pour revoir vos bases, car la présence des parents est "fortement recommandée".

La Croix- 15 septembre 2010



"La nounou et nous"

(...) Puisque les apprentissages précoces ont décidément la cote, certains parents n'hésitent pas à chercher la perle rare du côté de la "nurse anglaise". A Paris, Bordeaux et Nantes, Caroline Benoit-Levy, à la tête de la société Babylangues, a lancé en 2008 des ateliers d'éveil en anglais pour les tout-petits. "Très vite, les parents nous ont demandé de faire garder leur enfant par des nounous anglophones formées par nos soins.", explique cette ancienne professeur d'anglais convaincue que l'apprentissage d'une langue passe par une acquisition précoce. Et l'enfant dans tout ça? Quelle que soit la formule choisie, il ne s'y trompe pas. Au fil des mois, il perçoit la relation de confiance et de respect mutuel qui unit ses parents et sa nounou. Ce climat stable qui le rassure lui permet d'affronter sereinement ces toutes premières séparations, Avant de lui donner envie d'explorer le monde.

"Je souhaitais qu'il soit gardé par une personne anglophone"
Diane, mère d'Anatole, 2 ans, Bordeaux
"Je travaille à mi-temps, mes chances d'avoir une place en crèche étaient donc très réduites. Je n'ai d'ailleurs pas fait de demande de dossier. Après mon congé maternité, mon fils a été gardé par une nounou que nous partagions avec une autre famille. Sur le plan humain, cela se passait bien, en revanche cela devenait vraiment très compliqué à gérer pour des questions d'emploi du temps. Au moment de chercher une autre solution, j'ai entendu parler de nounous anglophones. Mon mari et moi avons trouvé que c'était une excellent idée d'habituer très tôt l'oreille de notre enfant. Dans le monde du travail, l'anglais est très important et cela lui sera sans doute utile plus tard. Je n'avais pas peur qu'il se sente perdu car il est chez lui, dans son univers familier. Le fait de passer par une agence spécialisée est important car je souhaitais une personne anglophone qui lui propose des activités et qui soit vraiment moteur auprès de lui. Depuis un an, il est donc gardé six heures par jour, le matin, par Kathy. Il ne voit pas d'autres enfants dans la journée mais cela ne m'inquiète pas pour l'école: le week-end, nous fréquentons des amis avec des enfants et il s'amuse bien avec eux. Il fait aussi bien la différence entre sa nounou, avec qui il parle anglais le matin, et moi. C'est vrai que c'est un service qui se paye, mais c'est un vrai confort: il n'a pas à partir tôt le matin, il reste à la maison et sa nounou s'occupe uniquement de lui."

France 2 - Télématin - 7 septembre 2010

Découvrez les baby-sitters anglophones de Babylangues dans la chronique de Laura Tenoudji dans Télé Matin.

France 2 - Journal de 13 heures- 25 août 2010

La garde d'enfants en anglais de Babylangues est présentée au journal de 13 heures de France 2.

Elle- 20 août 2010

Spécial enfants

A quel âge commencer l'anglais?
Vous voulez l'initier au plus tôt à la langue de Shakespeare? Why not?
A condition, toutefois, d'opter pour une méthode adaptée à votre enfant. Conseils.

L'avis de Fabrice Bak, psychologue cogniviste, spécialiste des apprentissages scolaires.
Quel est l'intérêt d'apprendre une langue tôt?
L'enfant possède une plasticité cérébrale formidable, c'est-à-dire une grande mémoire. (...)

Quelle méthode choisir?
Celle qui plaît le plus à votre enfant et qui correspond à son âge.
Avant 6 ans: l'initier en douceur
* Un atelier pour jouer en anglais
Pendant 45 minutes, l'animatrice de Babylangues fredonne des chansons, danse et manipule des objets en VO.








Rentrée: Nos bons plans webs!

Garde d'enfant
Pour une baby-sitter anglophone:
www.babylangues.com

Elle.fr- 19 août 2010





L'anglais pour les petits

Et pourquoi ne pas choisir une baby-sitter anglaise pour s’occuper de vos enfants à la sortie de l’école ? Plusieurs entreprises se sont lancées sur ce secteur et proposent à quelque chose près les mêmes prestations.A travers des jeux ou des dialogues de la vie quotidienne, votre enfant communiquera en anglais avec sa nounou.
Une méthode simple et efficace pour le plonger à sa vitesse dans l’anglais.
En pratique
Les entreprises recrutent des intervenants de langue maternelle anglaise, les forment et leur mettent à disposition une mallette composées de livres, jeux et chansons… L’enfant est initié à l’anglais à travers son quotidien : jeux au parc, goûter…
Chez qui?
Babylangues (photo)
A partir de 10 €/heure après déduction fiscale de 50% des impôts.
Offre de services sur Paris, Bordeaux et Nantes
>www.babylangues.com


http://www.elle.fr/elle/Maman/Mon-enfant/Loisirs/Extra-scolaire/L-anglais-pour-les-petits/Une-nanny/(gid)/1314381

Enfant.com





Dès 1 an, votre tout-petit est capable d'apprendre une langue étrangère. Comment ? L'association Babylangues propose un service de garde d'enfants à domicile par des nounous anglophones. (Actu du 01/06/10)
Des études scientifiques ont prouvé que le meilleur âge pour apprendre une langue étrangère se situe entre 1 et 3 ans. C'est ce que propose Babylangues.
Babylangues est une association bordelaise, présente aussi à Nantes et à Paris, fondée en septembre 2008 par Caroline Benoit-Levy et destinée à enseigner l'anglais aux enfants dès 12 mois.
Pour répondre à la demande des parents, l'association propose un service de gardes d'enfants à domicile par des nounous anglophones. Les baby-sitters transforment les moments de la vie quotidienne en séquences d'apprentissage de l'anglais : la sortie de l'école, le bain, le dîner, les jeux.
Avant d'intégrer Babylangues, les intervenants, muni d'un bac+3/4, sont formés par Caroline Benoit-Lévy elle-même.
Babylangues propose aussi des gardes d'enfants en espagnol, allemand, italien, chinois, arabe et mandarin.

http://www.enfant.com/votreenfant-1-3ans/developpement/Lui-apprendre-l-anglais.html

A l'année prochaine !


Les ateliers Babylangues se sont terminés le 7 juillet...
Nous tenons à remercier parents et enfants pour leur enthousiasme, leur implication et leur dynamisme.
Ces moments de partage ont été très riches, linguistiquement et humainement...
Bonnes vacances et à l'année prochaine !

NB : La rentrée des ateliers collectifs aura lieu le lundi 13 septembre 2010.
L'équipe Babylangues

My baby speaks English : Babylangues, l'anglais pour bébés

Vidéo de présentation des ateliers Babylangues.


My baby speaks English !

France 5 - Les Maternelles - 26 avril 2010

Caroline Benoit-Levy est reçue sur le plateau des Maternelles pour présenter les ateliers d'anglais Babylangues pour les bébés et les enfants.

Bébé nature- Avril/Mai 2010

Apprendre une seconde langue, il n'est jamais trop tôt

Le saviez-vous?
Il est prouvé que les enfants évoluant dans un bilinguisme à la maison accèdent encore plus facilement à une troisième langue. Car s'exposer à un deuxième parler tout petit donne une capacité d'apprentissage qui est transférable à une autre langue. Ne dit-on pas d'ailleurs que plus on connaît de langues, plus il est facile d'en apprendre de nouvelles?


Le bilinguisme est un jeu d'enfant, à condition de l'initier dès son plus jeune âge. 3, 4, 5 ans? Plus tôt même! Découvrez les bienfaits d'un enseignement précoce. Par Christelle Mosca-Ferrazza.

Bien qu'en France aucune étude n'ait véritablement été menée sur le sujet, tout le monde connaît l'apprentissage précoce des langues étrangères grâce aux universités nord-américaines. Pourquoi les petits ont-ils plus de facilité que les adultes à assimiler un nouveau parler? Tout est question d'audition: pour parler parfaitement une langue, il faut l'avoir correctement entendue. Et en matière de perception auditive exceptionnelle, les bébés battent les plus grands à plates coutures! Malheureusement, ça ne dure pas...

Une oreille fine
Chaque langue possède ses propres rythmes et musicalité. A la naissance, les bébés entendent tous les sons de toutes les langues, les mots étant d'abord pour eux une structure rythmique. Ils sont donc aptes à les parler toutes. Dès l'âge de 1 an, une déperdition de la capacité auditive s'opère car le cerveau se concentre sur les sons utiles de l'environnement de l'enfant. Aussi, un bébé qui n'est exposé qu'à une seule langue perd-il progressivement sa capacité à entendre les sons des autres. Les scientifiques en concluent que tout apprentissage effectué avant 3 ans est excellent. Jusqu'à 7 ans, l'enfant reste très curieux et apprend énormément via le jeu. Il s'y donne d'ailleurs à fond, ne connaissant aucune inhibition qui l'empêcherait de prononcer parfaitement son nouvel accent. Au-delà de cet âge, l'acquisition des langues ne s'effectue plus naturellement : le raisonnement devient cérébral avec beaucoup d'allers-retours entre la langue maternelle et la seconde, un frein à l'apprentissage.

Des ateliers ludiques
S'il n'a pas la chance de baigner dans un foyer bilingue ou si aucun membre de votre famille ne maîtrise parfaitement une seconde langue pour la lui enseigner, inscrivez-le dans une association spécialisée. A travers des ateliers ludiques, adaptés à son âge, il s'initiera progressivement à une seconde langue. Pas d'inquiétude, il ne s'agit pas de lui faire prendre des leçons d'anglais telles que vous les connaissiez, dès son entrée en crèche. Vous constaterez que ces ateliers linguistiques pour bambins sont davantage des instants d'échanges et d'animations... en langue étrangère.
Ensuite, à la maison, il n'est pas indispensable de relayer l'enseignement des ateliers. Même si rien ne vous empêche de diffuser des chansons ou des dessins animés dans cette langue. Il est prouvé que placer un enfant devant une télé en langue étrangère ne permet pas d'apprendre celle-ci; l'entretenir, peut-être. Mais de toutes les façons, ne vous obligez jamais à parler une autre langue. L'enfant sentirait que ce n'est pas spontané et n'en tirerait aucun bénéfice : le plaisir étant l'élément indispensable pour apprendre une seconde langue facilement.
Enfin, sachez que la régularité d'exposition à une langue demeure un critère important de sa bonne assimilation. Ainsi, une fréquence de trois fois par semaine est-elle idéale. Cela peut se traduire par un atelier au sein de l'association, une heure passée en compagnie d'une amie bilingue ou d'une pause récréative en chansons.

Babylangues: l'anglais dès 12 mois.
Telle est la mission que s'est fixée l'association Babylangues en proposant cette formule inédite en France. Sous forme d'ateliers ludiques et adaptés à leur âge, les enfants (accompagnés d'un parent) sont invités, en petits groupes de 6, à découvrir et assimiler l'anglais. Les activités proposées visent à stimuler physiquement, intellectuellement et émotionnellement l'enfant afin qu'il se familiarise avec cette nouvelle langue. Images, musique, peinture, jeux, chansons, mimes constituent le contenu des séances de 45 minutes. Devant le succès de ces ateliers, Babylangues propose de poursuivre l'initiation à la maison. Ainsi, des intervenants de langue maternelle anglaise se déplacent à votre domicile pour une garde d'enfants en anglais ou un atelier.

Conversation avec Caroline Benoit-Levy, fondatrice de Babylangues, linguiste et professeur d'anglais
Bébé Nature : Comment arrivez-vous à initier des bébés de 12 mois à l'anglais?
Caroline Benoit-Levy : Accompagnés d'un parent, ils se retrouvent dans des groupes d'enfants d'âges divers (1 à 3 ans). Ils sont ainsi stimulés par des plus grands tout en bénéficiant d'une attention individuelle. Nous leur proposons des activités dans leur univers et un rythme qui les séduit: une succession de petites animations très courtes où tout est organisé en fonction de leur capacité d'attention. D'ailleurs, ce que nous proposons est autant un acte d'enseignement qu'un rôle de comédien. Les ateliers relèvent beaucoup du spectacle.
Bébé Nature : Comment savez-vous qu'ils vous comprennent?
Caroline Benoit-Levy : Déjà, nous savons que les bébés n'ont pas besoin de savoir parler pour comprendre ce qui se passe devant eux. De plus, notre communication avec eux se fait non seulement par le langage, mais aussi par la gestuelle, le regard, l'intonation. Aussi, nous vérifions facilement qu'ils comprennent lorsqu'ils effectuent les gestes qu'on leur demande comme nous tendre un objet, par exemple.

Canal + L'Edition Spéciale - 8 avril 2010

Chronique de Daphné Bürki : présentation des ateliers d'anglais Babylangues pour les bébés et jeunes enfants à Paris et Bordeaux.

Famili- avril/mai 2010

Ce printemps, on aime...

S'offrir les services d'une baby-sitter anglaise avec Babylangues!

Après les ateliers de langue pour bébés, Babylangues propose des baby-sitters de langue anglaise. Goûter, bain, lecture...tout se fait en anglais !

A partir de 11€ de l'heure (après réduction d'impôts). Pour en savoir plus :

www.babylangues.com

Le Parisien- 22 mars 2010



Ma nounou est anglophone

TENDANCE. Les parents sont de plus en plus demandeurs de baby-sitteuses bilingues. Les tout-petits peuvent ainsi se familiariser avec une autre langue, en particulier l'anglais.

La super baby-sitteuse, qui non seulement donne le bain aux enfants, mais les plonge chaque jour en jouant dans un « bain linguistique », va-t-elle devenir un must ? Alors qu'on décrie les capacités en langues des élèves français, mal développées à l'école faute de pouvoir y pratiquer suffisamment, la British nounou a le vent en poupe. Une perle que les parents de jeunes enfants s'arracheraient, « pas seulement dans les seuls milieux chics, loin de là, mais dans des familles où les adultes mesurent leurs propres lacunes en langues », constate Caroline Benoit-Levy. Enseignante, linguiste et formatrice de profs en IUFM, elle a, la première, monté sa petite entreprise qui propose ces gardes à valeur ajoutée. A Bordeaux, Paris et Nantes, une bonne centaine de familles s'y sont mises. Caroline, qui boucle déjà les dossiers pour la rentrée prochaine, ne déplore que de devoir mettre les demandes qui affluent aujourd'hui à Babylangues sur liste d'attente.

Au départ, elle avait juste créé des ateliers pour les tout-petits (dès 12 mois), convaincue non seulement par les études de linguistes du monde entier, mais par son propre travail auprès de bébés à l'Université du Colorado (Etats-Unis) il y a quinze ans. L'option de la baby-sitteuse a, dit-elle, dérivé de ces ateliers : « les parents m'ont suggéré qu'on pourrait utilement conjuguer cette envie d'imprégner leurs enfants dès le plus jeune âge avec une langue étrangère et rentabiliser les vingt heures à vingt huit heures qu'ils passent chaque semaine avec une nounou. » C'est ainsi que, moyennant environ 2 Euros de plus de l'heure qu'une nounou classique, (soit 11€ après déduction fiscale), Babylangues s'est mise à proposer ces baby-sitteuses anglophones, triées sur le volet, qui font goûter, jouent, lisent et promènent en bilingue.

Claudine Proust

France 2 - Comment ça va bien - 10 mars 2010

Comment ça va bien.
Emission présentée par Stéphane Bern.
Stéphane Bern et Julienne Bertheaux présentent les ateliers d'anglais pour bébés et enfants de Babylangues.
Tourné au Centre Babylangues-Paris Le Marais.

Femme Actuelle- 22 février 2010



Femme actuelle n°1326

L'anglais dès 1 an, c'est utile.

De quoi s'agit-il ? Chez Babylangues, on accueille les bébés dès 1 an, 45 mn par semaine, autour d'images, de chansons en anglais... L'association a même initié des ateliers à la maison avec des baby-sitters qui s'occupent aussi du bain ou du repas.

Daniel Gaonac'h, psychologue, auteur de "L'apprentissage précoce d'une langue étrangère", éditions Hachette :
Plus on commence jeune, mieux c'est
"L'oreille du tout-petit lui permet de reconnaître les différences entre les sons et de saisir la musique des langues. En grandissant, il perd cette capacité. Mieux vaut donc ne pas attendre qu'il maîtrise bien le français pour lui apprendre l'anglais. L'important, c'est que chaque langue soit utilisée à des moments précis ou avec des personnes en particulier afin qu'il ne les mélange pas. Les tout-petits n'ont pas besoin d'explications et de cours : ils apprennent mieux quand la langue est associée aux actes du quotidien. Pour faire de véritables progrès, il faudrait qu'ils soient confrontés à la seconde langue au moins une heure par jour : en jouant, pendant ses repas ou l'histoire du soir. A défaut, écouter des chansons, faire des jeux ou regarder des dessins animés en anglais en sa compagnie est un bon moyen de lui montrer qu'il existe d'autres langues, et d'autres cultures. S'il y a pris plaisir petit, cela le motivera lors de son apprentissage de la langue à l'école."

Nicole Fabre, psychanalyste, auteur de "J'aime pas me séparer", éd. Albin Michel
Chez le bébé, l'affectif prime sur l'apprentissage
"Les parents veulent donner toutes les chances à leur enfant de réussir plus tard. Alors ils sont tentés de l'inscrire à toutes sortes d'activités de plus en plus tôt. Le risque, c'est qu'ils s'intéressent plus à l'adulte qu'il deviendra qu'à l'enfant qu'il est. A 1 an, l'enfant attache davantage d'importance à son nounours qu'aux jeux éducatifs. Attention à ne pas trop miser sur l'intelligence au détriment de l'affectif! Il est important de prendre le temps de jouer avec son enfant, de se promener avec lui, de lui chanter des chansons, en français, voire en anglais, mais à condition que le plaisir d'être ensemble prime sur l'obligation de bien parler! La situation est complètement différente si les parents sont bilingues ou si l'enfant est habitué à entendre son entourage s'exprimer dans plusieurs langues. Alors cet apprentissage devient une évidence. Parents et enfants n'ont pas besoin de faire des efforts pour parler cette langue, cela s'inscrit naturellement dans leur relation."


"C'est bien de donner ce bagage supplémentaire aux enfants"
Ma fille suit les ateliers Babylangues depuis un an et déjà, elle comprend des petites phrases, elle connaît les chiffres et le nom des couleurs en anglais. A la maison, je lui parle et lui lis aussi des histoires en anglais. Grâce à ça, même si elle ne fait pas des études poussées, elle pourra se débrouiller n'importe où.
Sibille, dessinatrice, 1 enfant (2 ans)

Je me sens bien

L’anglais dès 12 mois

le 18 janvier 2010
Vika de Bourgies
Je chéris mes enfants

© D.R.
Une méthode structurée et innovante pour que bébé soit bilingue.

On le sait, l’apprentissage d’une langue est plus aisé quand on est enfant. Avant 3 ans, l’enfant est capable d’entendre, de reproduire et de mémoriser à la perfection les sons qu’une oreille adulte peine à distinguer. Et les enseignants reconnaissent que même enseignée en primaire, c’est déjà tard et plus si simple.
En réponse à la préoccupation grandissante des parents pour que leurs enfants parlent bien l’anglais, Caroline Benoit-Levy, Universitaire a fondé l’association Babylangues en 2008 à Bordeaux et s’est installé en septembre 2009 à Paris.

Atelier langue et jeux
Les activités proposées sous forme d’ateliers de six enfants maximum s’appuient sur une pédagogie active grâce à laquelle l’enfant est physiquement et émotionnellement sollicité, ouvrant la voie à une mémorisation profonde et efficace des structures langagières.
Images, musique, peinture, jeux, chansons, mimes constituent le contenu des séances, alternant moments calmes et stimulations multi-sensorielles pendant 45 minutes. Conçus comme un spectacle, les ateliers sont construits en fonction de la capacité d’attention des enfants : on commencera par des chansons douces, des comptines que les enfants mémorisent très rapidement, des manipulations d’objets, puis viennent les mimes, les jeux et enfin les activités plus physiques comme les danses et les rondes.

Les ateliers Babylangues ont lieu dans le 16e arrondissement et au Centre de Danse du Marais, et peuvent se déplacer à domicile, proposant jusqu’au babysitting en anglais. Good idea !
Babylangues : 19 rue Pavée, Paris 4e. Tél. : 0811 620 812

http://www.jemesensbien.fr/2010/enfants/l-anglais-des-12-mois/

Le Figaro- 16 janvier 2010


Le grand retour des nurses anglaises

Des sociétés proposent aux parents des ateliers de langues à partir de 12 mois et des nounous anglophones.
C'est la version moderne de la nurse anglaise.
A Paris et à Bordeaux, une société s'est lancée fin 2008 dans les cours d'anglais pour les tout-petits et propose depuis la rentrée des services de nounous anglo-saxonnes. Du baby-sitting dans la langue de Shakespeare, l'idée peut faire sourire. Mais pour la créatrice de Babylangues, Caroline Benoit-Levy, les bénéfices de cette initiation au berceau ne font pas de doute. « La maîtrise d'une langue étrangère passe par une acquisition précoce et une exposition linguistique répétée, notamment dans le rituel du quotidien », explique la jeune femme, professeur certifié d'anglais.

Sa société offre une introduction à l'anglais dès 12 mois, avant même l'apparition des premiers mots. Et ce avec des professeurs ayant l'anglais pour langue maternelle. « Plusieurs études ont démontré qu'avant 3 ans, un enfant peut entendre et reproduire tous les sons et accents. Une capacité qu'il perd en grandissant, avance Caroline Benoit-Levy. A partir de 7 ans, avec l'acquisition de la lecture et de l'écriture, l'apprentissage des langues devient un processus cérébral. »
(...) L'apprentissage se fait dans un contexte ludique, à partir de jeux, de chansons ou de comptines. On y apprend par exemple les couleurs en jouant aux cubes ou les expressions de la table en prenant un goûter.

Nous expliquons aux parents que le plaisir est la clé de l'apprentissage pour les petits. Il ne faut pas voir ces ateliers sous l'angle de la compétition », renchérit Caroline Benoit-Levy. Les adeptes de ces formules se défendent de mener une course à la réussite. « Je ne souhaite pas particulièrement que ma fille fasse des études exceptionnelles, indique la maman de Yelina, 2 ans, mais qu'elle ait la possibilité de parler couramment deux langues. » La fillette sait déjà nommer les animaux, compter et chantonner en anglais.

Trois euros de plus par heure

La mère de Bastien, 3 ans et demi, a choisi la formule de la nounou anglo-saxonne en garde partagée. C'est un Américain qui s'occupe de son garçon et d'une petite fille du même âge en version anglaise. « Je ne voulais pas que ce soit l'école après l'école, raconte la maman. Mais un système de garde convivial. » Quelques mois seulement après la rentrée, son fils « comprend beaucoup de choses et prononce incroyablement bien. Et le prix n'est pas très loin de celui d'une nounou standard recrutée via une société de service à la personne ». Elle débourse tout de même deux ou trois euros de plus pour une heure. A 22 mois, Lia, habituée des ateliers, babille en « franglais ». « Elle ne risque pas de mal assimiler (une langue) », rassure Caroline Benoit-Levy. « Nous accueillons un certain nombre de petits issus d'une double culture et ce sont eux qui apprennent le plus vite. Plus on parle de langues, plus cela devient facile », prêche-t-elle.

Agnès Leclairp

Figaro Madame



11 janvier 2010
Ma nounou est une nanny
J'AIME
Par la rédaction
D. R.
Plus un enfant est rapidement familiarisé avec une langue, plus il a de chances de l’assimiler. Partant de ce constat, Caroline Benoît-Levy, une jeune professeure d’anglais, s’est spécialisée dans les cours de langues pour bébés. Depuis 2008, elle anime des ateliers d’anglais réservés aux tout-petits, à partir de 12 mois. Ce mois-ci, son association Babylangues va plus loin en proposant des gardes d’enfants. En résumé : au lieu d’une baby-sitter lambda, on les confie à un intervenant anglophone – formé au préalable –, qui, en plus de les faire goûter, jouer et dîner, les initiera à la langue de Shakespeare par des jeux, des chansons, des lectures et des mimes. What a good idea!

Gardes à domicile dans toute la France.
Tarifs : de 11 à 14 € l’heure.
Tél. : 01 83 06 60 08.

Pour lire l'article sur le site Figaro Madame

Version Fémina- 20 décembre 2009


L'anglais au berceau

L'apprentissage précoce des langues étrangères a des effets spectaculaires. Linguiste et formatrice en enseignement, Caroline Benoit-Levy a créé à Bordeaux, l'an dernier, des ateliers élaborés spécialement pour les 1-3 ans. Ces séances ludiques mettent à profit les capacités auditives que les petits perdent autour de 7 ans. On peut compléter l'immersion en s'offrant les services de baby-sitters de langue maternelle anglaise.

Entreprendre: Création d'entreprises- Décembre 2009/ Janvier 2010


E-commerce au top
Les 10 bonnes idées du moment!


www.babylangues.com

Apprendre l'Anglais dès 1 an!

Ce site n'est pas à proprement parler du e-commerce, mais l'idée est tellement géniale qu'il fallait à tout prix vous la présenter. En réponse à la préoccupation grandissante des parents pour que leurs enfants parlent bien anglais, Babylangues propose une formule inédite en France: l'apprentissage de l'anglais dès l'âge de 12 mois!
Sous forme d'ateliers ludiques et adaptés à leur âge, les enfants sont invités en petits groupes à découvrir et assimiler l'anglais. Tout le monde s'accorde à dire que l'apprentissage d'une langue étrangère est plus aisé quand on est enfant. Avant trois ans, l'enfant est capable d'entendre, de reproduire et de mémoriser à la perfection des sons qu'une oreille adulte peine à distinguer. Les enseignants reconnaissent que même à l'école primaire, ce n'est déjà plus si simple... Babylangues propose d'apprendre l'anglais avant même l'apparition des premiers mots: dès 12 mois.
Des ateliers novateurs
Les ateliers permettent d'habituer l'oreille et le cerveau de l'enfant à écouter et à reconnaître l'anglais en tant qu'autre langue maternelle. Les ateliers ont lieu à Paris dans le 16e arrondissement et dans le Marais, et concernent les enfants à partir de 12 mois. Les activités proposée s'appuient sur une méthodologie active grâce à laquelle l'enfant est physiquement et émotionnellement sollicité, ouvrant la voie à une mémorisation profonde et efficace des structures langagières. Les parents sont présents et découvrent avec leur enfant les activités proposées, les rituels instaurés et la capacité des enfants à reproduire les sons parfaitement puis à parler anglais.

Business Madame

businessmadame.com / féminin de culture business
Babylangues par Caroline Benoit-Levy

Publié dans Portraits Itw (Business) par /afv le décembre 9, 2009
Caroline Benoit-Levy, linguiste de formation, dont nous vous parlions il y a une semaine dans le sujet BBB/Baby Big Business, a accepté de répondre aux questions de Business Madame. Elle nous explique ce concept qu’elle a imaginé, des cours de langues pour les bébés.

Elodie Dorize-Erdmann : La genèse : Comment l’idée vous est-elle venue ? quand et comment avez-vous finalement commencé et lancé le projet ? étiez-vous seule ?

Caroline Benoit-Levy : L’idée de Babylangues prend sa source aux Etats-Unis alors que j’enseigne à l’Université du Colorado et où je suis sollicitée pour enseigner le français à des bébés d’un an à peine. Pensant d’abord -je l’avoue- à une blague, je me prête finalement à l’expérience, piquée par l’envie et cette curiosité de linguiste qui est la mienne de voir comment les bébés peuvent réagir à une immersion linguistique précoce. Très rapidement, mon scepticisme initial est balayé par plusieurs constats : non seulement les bébés sont intéressés par les interactions que je leur propose mais en plus ils montrent des signes patents de compréhension et de mémorisation. L’idée fondatrice de Babylangues était née, mais ce n’est que des années plus tard que je me suis finalement lancée dans l’aventure en France, en septembre 2008. J’ai ouvert des ateliers d’apprentissage de la langue anglaise à Bordeaux, accueillant les enfants dès l’âge de 12 mois accompagnés de leurs parents. C’est un projet que j’ai démarré seule, animant moi-même l’intégralité des ateliers bordelais pendant un an; mais tout naturellement, pour répondre à la demande grandissante et m’orientant de plus en plus vers la garde d’enfant en anglais à domicile, j’ai créé Babylangues Services, société de services à la personne proposant des nounous anglophones formées à la méthode d’enseignement Babylangues®.


EDE : Le projet est assez nouveau et atypique. Quel accueil vous fait-on en général ?

CBL : Vous avez raison, Babylangues est unique en son genre : nous sommes les seuls en France à proposer un enseignement de l’anglais dès l’âge de 12 mois. L’accueil que nous recevons est excellent ! Les parents sont très demandeurs, très enthousiastes. Et les enfants se régalent… C’est cela qui est essentiel : les enfants s’amusent, prennent un réel plaisir aux ateliers et la conséquence est qu’ils apprennent tout naturellement, sans même s’en rendre compte. Une des clés de la réussite de leur apprentissage se trouve indéniablement dans le plaisir qu’ils y prennent. Et que j’y prends aussi ! Capter pendant 45 minutes l’attention de bébés de 12 mois relève autant du travail de comédien que de pédagogue.


EDE : Quelles sont les techniques utilisées ? comment faites-vous ? à quel endroit ?

CBL : Nous avons deux axes principaux : les ateliers dans les centres Babylangues et les interventions à domicile. Les ateliers des centres Babylangues accueillent les enfants dès l’âge de 12 mois à Bordeaux et à Paris (dans le 16è arrondissement et le 4è arrondissement). Les groupes comptent 6 enfants au maximum : la taille du groupe est d’ailleurs fondamentale, elle garantit la qualité de la transmission. Les enfants en très bas âge ont besoin d’une attention individualisée très précise, et en parallèle à cela, le groupe (à condition qu’il soit petit) apporte un effet stimulant, dynamisant à chacun. Les enfants sont accompagnés par un parent qui reste présent pendant la durée de l’atelier, soit 45 minutes.

Le deuxième axe, qui découle en fait tout naturellement du premier, est le service à la personne : la présence à domicile, d’un intervenant anglophone à partir de 2 heures par semaine et jusqu’à 35 heures par semaine. En 2008, devant les progrès notoires de leur progéniture, les parents des enfants inscrits en ateliers nous ont demandé davantage d’heures d’exposition à la langue, notamment à la maison. Le raisonnement des parents était simple : leurs enfants « absorbaient la langue comme des éponges » lors des ateliers. Pourquoi ne pas alors prolonger le temps d’exposition à la langue en remplaçant leur nounou habituelle par une nounou dont l’anglais serait la langue maternelle ? Et c’est ainsi que Babylangues Services a vu le jour.

Les enfants se voient proposer à la maison les activités des ateliers Babylangues®, jeux, chansons, mimes dont le sens est évident : la mémorisation, grâce à une exposition régulière, s’ensuit naturellement. Les temps forts de la vie quotidienne, comme le retour de l’école, le goûter ou le bain sont des moments privilégiés qui donnent lieu à des rituels rassurants et motivants pour les enfants.


EDE : Quelle est cette fameuse « méthode d’enseignement Babylangues® » ?

CBL : La « méthode » Babylangues s’appuie sur des fondements scientifiques. On sait que l’apprentissage d’une langue dite étrangère est largement facilité avant l’âge de 7 ans car c’est à cette période de la vie que les mécanismes d’acquisition d’une langue étrangère cessent d’être similaires à ceux de la langue maternelle. En effet, c’est autour de l’âge de 7 ans que l’apprentissage devient beaucoup plus cérébral, l’enfant faisant de nombreux allers-retours entre le français et l’anglais, fruit d’une véritable réflexion sur la langue qui a pour conséquence un nombre accru de parasitages et d’interférences venant freiner l’apprentissage dit « naturel » de la langue. D’autre part, plus l’enfant grandit, plus il est atteint de « surdité phonologique », c’est-à-dire moins il entend les sons des langues qui ne font pas partie de son quotidien. Je vérifie d’ailleurs ces constats jour après jour dans mon travail auprès des enfants : plus les enfants sont petits, meilleure est leur prononciation des phonèmes anglais. C’est particulièrement étonnant chez les moins de 3 ans, qui sont capables de reproduire à la perfection les sons qu’ils entendent.

Concrètement, notre méthode est taillée sur mesure, en lien direct avec l’âge des enfants et leur capacité de concentration et d’attention. Ainsi, les ateliers proposent des activités très courtes qui s’enchaînent à un rythme assez soutenu, sollicitant les enfants dans une alternance de moments calmes (histoires, stimulations visuelles, auditives, tactiles) et de moments dynamiques (rondes, danses, chansons, manipulations d’objets). Tous les sens sont sollicités et la diversité des supports utilisés n’a qu’un seul but : familiariser les enfants aux sonorités et à la prosodie de la langue anglaise tout en ouvrant la voie à une mémorisation profonde et efficace des structures langagières. Les parents découvrent avec leur enfant les rituels instaurés et la capacité des tout-petits à reproduire les phonèmes à la perfection puis à parler anglais. Le tout, évidemment, 100% en anglais !



EDE : Quels résultats obtenez-vous avec les bébés ? Qu’observe-t-on envers les bébés ? Leur comportement change-t-il ? Peut-on observer des modifications dans le comportement des bébés ? Quelles sont les modifications observées ?

CBL : Les bébés sont très participatifs. Les jeux et autres activités qu’on leur propose ont été spécifiquement créés pour eux : ils prennent tout à bras le corps, sans les inhibitions que l’on peut rencontrer chez les adultes… Ils dansent, chantent, répètent les sons, parlent, souvent de manière inattendue, d’ailleurs. Certains enfants disent tous les mots qu’ils entendent, d’autres en revanche sont plutôt silencieux pendant l’atelier puis parlent à la maison. D’autres encore se mettent à parler après plusieurs semaines de silence et disent spontanément des phrases presque complètes, ou chantent une chanson in extenso. Les enfants réagissent tous de manière différente, mais une chose est sûre : leurs progrès sont directement liés au nombre d’heures hebdomadaires d’exposition à la langue (input). Plus l’exposition à la langue est fréquente est répétée, meilleures sont les acquisitions langagières.


EDE : Quel est le profil de vos clients ? Quelle implication est nécessaire par les parents ?

CBL : Toutes les catégories socio-professionnelles sont représentées et les motivations des parents sont nombreuses, allant d’un désir d’ouverture d’esprit à l’envie de mieux appréhender l’Autre dans sa différence. On retrouve aussi chez certains parents -aussi différents soient-ils- le désir profond que leurs enfants ne se retrouvent pas dans la détresse linguistique qui est la leur à l’âge adulte. En d’autres termes, ils sont très souvent animés par une colère et une frustration liées à des années d’étude de l’anglais au collège et au lycée ayant eu pour conséquence une incapacité à s’exprimer oralement dans cet idiome.

Il n’y a pas d’implication nécessaire par les parents. Les intervenants créent une relation 100 % en anglais avec l’enfant – relation qui n’a pas besoin d’être relayée par les parents pour fonctionner. Bien entendu, les familles au sein desquelles l’anglais est présent d’une manière ou d’une autre (utilisation professionnelle de l’anglais pour les parents, présence d’un oncle ou de cousins anglophones, etc.) permettent de facto à l’enfant de trouver une cohérence à la présence de l’anglais dans son quotidien.


EDE : Quel encadrement proposez-vous ? Quel est le profil de vos « nannies » ? Qui et comment recrutez-vous ?

CBL : Les intervenants Babylangues sont majoritairement des étudiants ayant accompli un premier cycle d’études supérieures dans leur pays d’origine (B.A. ou B.S.) et installés en France de manière plus ou moins sédentaire dans le but de parfaire leur connaissance du français. Ils sont recrutés selon des critères stricts : sens de la pédagogie, capacité d’adaptation, expérience et excellent sens du contact avec l’enfant. Tous sont de langue maternelle anglaise et suivent une formation initiale les rendant directement opérationnels. La formation continue nourrit leur répertoire d’activités pour tenir compte de la progression de l’enfant. En d’autres termes, nos intervenants ne sont pas simplement des babysitters ou des « nannies » mais aussi de vrais pédagogues formés à la méthode d’enseignement Babylangues®. Dans le cursus de formation que nous proposons, il s’opère de constants allers et retours entre le travail en atelier d’une part et les interventions à domicile d’autre part, le contenu pédagogique des ateliers nourrissant les besoins spécifiques des intervenants à domicile.


EDE : Au niveau économique, comment estimez-vous le potentiel du marché ? Quels sont vos objectifs de développement ? Dans quels délais ? Pourquoi Paris et Bordeaux ?

CBL : Notre activité est tout à fait novatrice. Le marché est par conséquent très jeune et nécessite une profonde réorganisation des mentalités en matière d’acquisition précoce des langues. Nous nous inscrivons dans un processus à très long terme, l’acquisition d’une langue étrangère se faisant naturellement sur de longues années. Nos clients nous contactent souvent longtemps avant de démarrer les apprentissages, parfois même quand les mamans sont enceintes. Pour ce qui est de Babylangues Services, nous travaillons avec une quarantaine de familles à domicile et notre activité a démarré en juillet 2009 à Paris.

J’ai démarré à Bordeaux et devant l’explosion de la demande parisienne, nous avons décidé d’ouvrir un centre Babylangues à Paris.


EDE : Auriez-vous une ou deux anecdotes (demande client spécifique, d’expérience de formation, ou de recrutement) à nous raconter ?

CBL : En matière de recrutement, nous sommes souvent confrontés au désarroi d’anglicistes francophones quand leur candidature est poliment écartée pour cause de mauvais accent… Nobody’s perfect !

Les plus beaux moments sont indéniablement ceux que je partage avec les tout-petits, et notamment cette petite fille de 18 mois, qui dès le 4è atelier, s’est exclamée « I want bubbles » pour réclamer une activité sur fond de bulles de savon. Cet énoncé spontané, que je n’avais jamais verbalisé moi-même dans cette forme précise, était le signe patent du processus d’acquisition de sa propre grammaire intérieure, et avait bien sûr laissé tout le monde médusé.



EDE : Pour conclure, que répondez-vous aux détracteurs de vos services ? (apprentissage trop jeune, participation à la dominance de la langue anglaise, difficultés d’apprendre le français ensuite, etc, etc.)

CBL : Les faits parlent d’eux-mêmes : les deux-tiers des enfants sur terre grandissent dans un environnement bilingue et maîtrisent par conséquent deux langues. Il n’y a guère que les Etats-Unis ou les pays de la vieille Europe (exception faite de l’Europe du Nord) qui restent profondément monolingues, ce pour des raisons tant historiques que culturelles.

Reste une peur diffuse que les enfants ne parlent jamais correctement ni le français, ni l’anglais, croyance tenace et pourtant totalement infondée. Babylangues prône la diversité des langues et non l’hégémonie de l’anglais (et pour preuve, nous proposons de l’espagnol à Bordeaux).

Il est par ailleurs démontré que les enfants exposés dans l’enfance à plusieurs langues ont non seulement une meilleure maîtrise des langues en général mais aussi de leur langue « première » puisqu’ils obtiennent de meilleurs résultats en matière d’acquisition de la lecture et de l’écriture et que leur vocabulaire est plus riche. Cette « compétence commune sous-jacente » à l’apprentissage des langues permet de transférer les savoirs d’une langue à l’autre, ouvrant ainsi la voie à une meilleure maîtrise des autres langues mais aussi de sa langue maternelle.

Babylangues.com

/Propos recueillis par Elodie Erdmann-Dorize pour Business Madame. Copyrights photo Babylangues

Lire l'article sur Business Madame.fr

Elle Adore

Bébé prend des cours d'anglais dès 1 an !

Initier à l'anglais les petits dès un an, c'est l'objectif de Caroline du centre Babylangues. Quelques raisons de se laisser convaincre par ces ateliers.
Audrey Achekian

Pourquoi faire apprendre l'anglais à un enfant d'un an ?
L'intérêt, c'est que lorsqu'on est très jeune (avant 3 ans), on a une capacité d'audition exceptionnelle qu'on perd en grandissant. Le cerveau se concentre sur les sons utiles (utilisés au quotidien). Si on n'est pas exposé, on a plus de mal à entrer dans une langue. D'ailleurs, l'imagerie cérébrale le montre bien...

Plus on apprend tôt une langue étrangère, plus c'est stocké près de la "case" de la langue maternelle.


Comment se passe une séance ?
Avec les tout petits, c'est initiation aux sonorités et familiarisation à la musicalité de la langue.
Un atelier dure 45 min et seulement 6 enfants sont présents. On alterne entre les activités calmes et celles plus dynamiques en faisant appel à tous les sens des petits : aussi bien le tactile que l'auditif. De nombreux supports sont utilisés : images, livres, cartes, chansons, mimes, danse.


Dois-je maîtriser moi-même l'anglais ? Dois-je lui parler anglais à la maison ?
Ce n'est pas nécessaire. Bien sûr, pratiquer la langue dans une autre occasion, c'est toujours bon, mais ce n'est pas obligatoire. Pour aider les parents, nous avons aussi mis en place un service de baby-sitter anglaises.
Souvent, les enfants reprennent des mots appris pendant le cours, à la maison. Les parents baragouinent alors une réponse...

Au cours suivant, on se rend parfois compte que l'enfant a adopté la prononciation de ses parents. C'est plutôt drôle !

N' y a-t-il pas des risques de mélanger la langue maternelle avec la langue étrangère ?
C'est en effet une crainte souvent évoquée, mais elle est infondée.

On sait par exemple que les enfants exposés à plusieurs langues seront ensuite meilleurs dans leur langue maternelle.

Ils mettent en place une "compétence commune sous-jacente", c'est à dire qu'ils transfèrent certaines données d'une langue à une autre. Saviez-vous que les 2/3 des habitants de la planète parlent deux langues ?


Quelles sont les réticences des parents en général ?
Il n y en a pas car les parents qui viennent sont conquis. Par contre, on les rassure sur le fait qu'il n'est pas question de faire de leurs enfants des singes savants. On ne pratique pas le bourrage de crâne ni l'apprentissage des règles de grammaire.


Combien de séances sont nécessaires ? Et combien ça coûte ?
Cela dépend vraiment des enfants. Pour faire simple : plus on est exposé, plus ça marche. Côté tarifs, l'adhésion est de 15 euros, puis un semestre coûte environ 230 euros.


Babylangues "du babil à la langue"
A Paris (19 rue Pavée, 75004) et Bordeaux.
www.babylangues.com

Pour lire l'aricle sur le site de Elle adore

RMC - Jean Jacques Bourdin

Caroline Benoit-Levy est interviewée par Jean-Jacques Bourdin en direct.
7 septembre 2009.

RMC Info

Babylangues fait l'objet d'un reportage diffusé dans le flash info du 7 septembre 2009.

Sud-Ouest- 28 août 2009


L'anglais au berceau
EDUCATION L'agence Babylangues veille sur les tout-petits dans la langue de Shakespeare

Dialoguer en anglais est devenu essentiel. A l'âge adulte, commencer l'apprentissage peut s'avérer bien compliqué. Alors mieux vaut débuter très tôt. Babylangues services, société créée en mars dernier, permet aux enfants dès 12 mois de se familiariser aux sonorités de la langue de Shakespeare.
« A l'origine, Babylangues était une association qui proposait des ateliers d'initiation où les tout-petits venaient avec leurs parents. Suite aux multiples demandes, nous avons créé en parallèle Babylangues Services, structure de services à la personne », explique Mathias Benoit-Levy, le créateur de la structure.

Réceptivité accrue
Il s'agit en fait d'une forme de babysitting amélioré. Les enfants sont en contact avec des intervenants qui ne communiquent que dans l'idiome de Shakespeare.
« Avant l'âge de trois ans, l'oreille perçoit tous les sons et les petits répètent rigoureusement ce qu'ils entendent », explique Caroline, co-fondatrice de l'enseigne et linguiste de formation. La France semble avoir du retard par rapport à des pays comme les Etats-Unis, face à ces méthodes d'apprentissage précoce.
Or, d'après des études scientifiques, apprendre tôt s'avère être la meilleure technique pour parler couramment une deuxième, voire une troisième langue, puisque la réceptivité est accrue à cet âge de la vie.
Des intervenants qualifiés
La société emploie des intervenants triés sur le volet. Tous sont natifs de pays anglophones et recrutés selon des critères stricts.
L'anglais doit être impeccable, cela va sans dire. Mais les intervenants doivent également être habitués à travailler au contact d'enfants.
« Ils doivent être capables de se mettre en scène, car il faut immédiatement créer du lien avec les enfants. Le rapport affectif est primordial », ajoute Caroline.
Ce type de structure est une première en France mais, au vu de son succès, des annexes vont ouvrir à Paris, Nantes et Toulouse.

SUD-OUEST | édition du 28 août 2009 | Bérénice Le Mestre

Femme Actuelle- 17 août 2009


CAROLINE INVENTE LE BABY-SITTING EN ANGLAIS

Envie que votre bout de chou maîtrise la langue de Shakespeare ?
Babylangues, créé par Caroline Benoit-Levy, vous propose des baby-sitters anglophones. A Bordeaux et bientôt à Paris, Nantes et Toulouse... Good idea ! Tel. : 05 56 51 24 61

Femme Actuelle | édition du 17 au 23 août 2009

Le Point- 16 juillet 2009



PRECOCITE Bébés anglophones

Si, traditionnellement, elle était réservée aux rejetons des bonnes familles, aujourd'hui chacun peut s'offrir une nounou américaine ou britannique. L'association Babylangues, implantée à Bordeaux et depuis peu à Paris, propose des cours d'anglais pour les bébés, mais surtout du babysitting en perfect English. « Beaucoup de professeurs d'anglais se sont proposés, mais nous n'acceptons que les candidats de langue maternelle anglais. Les bébés répètent parfaitement bien les mots anglais. L'accent doit donc être irréprochable », explique Caroline Benoit-Levy, fondatrice de l'association, qui est au service d'une vingtaine de familles. Et les effets sont là. Effectivement, tout se joue avant 7 ans. Avant cet âge fatidique, qui est celui des débuts de la lecture, les enfants peuvent apprendre les langues naturellement, sans passer par le français. « Nous avons dû attendre les séjours Erasmus pour bien apprendre l'anglais. Alors nous offrons à nos enfants ce que l'Education Nationale ne leur propose pas », raconte Eva, maman de Louise et Gabriel, qui sont gardés par une Américaine tous les mercredis et qui ont déjà pris l'accent.

Le Point | édition du 16 juillet 2009 | Pauline Liétar

NRJ- le 6/9, 2 juin 2009

Caroline Benoit-Levy est interviewée par Nicolas Richaud pour le 6/9 sur NRJ.

Europe 1- 25 mai 2009, "On va s'gêner'

Caroline Benoit-Levy est interviewée en direct par Laurent Ruquier au sujet de Babylangues et de l'apprentissage précoce des langues.
Emission "On va s'gêner".

L'Express- Libération- 22 mai 2009




A Bordeaux, les bébés s'initient à l'anglais

Bordeaux (AFP) - Une association propose depuis quelques mois à Bordeaux des cours d'anglais pour les moins de trois ans, en partant du principe qu'au plus tôt un enfant se familiarise avec une langue étrangère au mieux il en restitue les sons et les accents.

« La période la plus favorable à l'apprentissage se situe entre 0 et 7 ans mais il est préférable de commencer avant que l'enfant parle, car avant 3 ans, il perçoit tous les sons », affirme Caroline Benoit-Levy, qui propose des cours d'anglais dès 12 mois.

Cette linguiste de formation, qui s'intéresse depuis longtemps à l'apprentissage précoce, a mis en place des ateliers destinés à des groupes de cinq enfants.

Durant 45 minutes, elle s'adresse uniquement à eux en anglais, alternant chansons, petites histoires ou jeux. Les plus grands, 2 à 3 ans, répètent les mots et les plus avancés vont même jusqu'à élaborer des petites phrases. Tranquillement installés sur les genoux de leurs parents, les plus petits tapent des mains en entendant la chanson « clap your hands ».

« J'essaie de démultiplier les manières d'apprendre afin que chacun y trouve son compte », explique cette professeur, qui a longtemps formé à l'apprentissage de l'anglais de futurs professeurs des écoles.

Quelques mois après l'ouverture de Babylangues, elle s'étonne encore des progrès faits par les enfants. « Certains arrivent même à des productions spontanées », souligne-t-elle.

C'est le cas de Salma, tout juste 3 ans. Cette petite fille dont les parents sont marocains et qui entend parler arabe à la maison, « progresse très vite », affirme l'enseignante. « Elle me dit spontanément des mots en anglais, c'est génial ! », s'enthousiasme sa mère, Wafa Mohit.

Pour Madame Benoit-Levy, cela n'a rien de surprenant « les enfants qui sont déjà exposés à une seconde langue vont plus vite vers une troisième ».

Si l'apprentissage d'une deuxième langue avant 3 ans a fait l'objet de recherches à l'étranger, notamment aux Etats-Unis, les linguistes français ne se sont pas encore vraiment penchés sur la question.

« Je souhaite aller voir ces cours pour avoir un avis plus précis car pour le moment, j'ai uniquement mené une expérience avec des 5-6 ans », explique Isabelle Hesling.

Cette linguiste angliciste, qui travaille à Bordeaux pour une unité de recherche en « imagerie moléculaire fonctionnelle », estime cependant important de « familiariser » tôt les enfants « avec la prosodie de la langue ».

« Cela aide à mieux entendre les sons et mieux les reproduire », affirme aussi Barbara Abdelilah Bauer, linguiste et spécialiste de psychologie sociale.

Selon Mme Hesling, à partir de 10-12 ans, c'est trop tard, puisqu'ils sont alors atteints de « surdité phonologique ».

Un point de vue partagé par le célèbre linguiste Claude Hagège. « Onze ans est le seuil fatidique en raison de la sclérose des synapses » qui rend les élèves moins capables d'apprendre à prononcer les langues étrangères par imitation », souligne-t-il.

Pour sa part, Mme Bauer pense que si cette « sensibilisation a un effet positif pour l'enfant », il ne faut pas s'attendre à ce qu'il devienne bilingue avec 45 minutes hebdomadaires.

C'est pour compléter ces apprentissages en ateliers que Babylangues vient de mettre en place un service de garde à domicile en langue anglaise.


AFP




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